Ouain, j'écris pu trop... pourtant, c'pas les mots qui manquent.
J'ai tellement de chose qui tournent dans ma tête, s'en est essoufflant.
J'croyais m'y être.... "adaptée" disons, mais finalement, ça finit par retomber sur mon nez. Faque bon, je le vis, mais pas mal plus intérieurement. Surement que le fait d'être constamment entourée de gens, même si je ne leur en parle pas nécessairement, me porte à garder tout ça dans ma tête.
Mais là y'en a trop pis j'ai hâte que le traffic recommence à être plus régulier.
Tsé, ça va bien.
Mais y'a tout le temps d'quoi.
Pis c'est normal dans le fond. C'est juste qu'à soir, j'suis down un peu...
... des milliers de feuilles ne servant à rien. J'ai donc pris ces feuilles, les ai liées ensemble et ai créé un cahier. Cahier précurseur de tant d'autres depuis, et précurseur de ce que vous lisez ici.
mercredi 11 mars 2009
samedi 7 mars 2009
dimanche 1 mars 2009
:)
Aujourd'hui, je suis câlissement de bonne humeur.
Mais tsé, VRAIMENT.
J'ai rien d'autre à dire. J'suis juste trop heureuse.
La beauté de tout ça? C'est que y'a aucune raison.
:)
Mais tsé, VRAIMENT.
J'ai rien d'autre à dire. J'suis juste trop heureuse.
La beauté de tout ça? C'est que y'a aucune raison.
:)
mercredi 25 février 2009
lalala.
dimanche 22 février 2009
Petite balade.
samedi 21 février 2009
vendredi 20 février 2009
À chacun ses vices 2.
Et non, j'ai pas appris ma leçon.
J'me disais que "ceetttee fois-là, j'allais rester moins longtemps dans la cabine, et je ne brulerai pas du dos."
Bravo Bob! Effectivement, je n'ai pas le dos brulé. Mais tout mon devant l'est.
Salut, j'suis un homard. Mon visage est le porte-parole du reste de mon corps (le devant.)
NON, il n'y aura pas de photo pour le prouver.
Mais... câlisse que j'ai mal.
J'me disais que "ceetttee fois-là, j'allais rester moins longtemps dans la cabine, et je ne brulerai pas du dos."
Bravo Bob! Effectivement, je n'ai pas le dos brulé. Mais tout mon devant l'est.
Salut, j'suis un homard. Mon visage est le porte-parole du reste de mon corps (le devant.)
NON, il n'y aura pas de photo pour le prouver.
Mais... câlisse que j'ai mal.
mercredi 18 février 2009
y'a d'la poussière icitte.
Euh... ça fait juste 5 jours que j'ai pas écrit ici?
Mon dieu, c'est pas si pire, j'avais l'impression que ça faisait pas mal plus de temps que ça.
Et oui, j'suis revenue à Joliette. Pour vrai. Pour l'instant, je prends ça relaxe. Je recommence le terminus en fin de semaine, et juste pour les fins de semaine. Je dois donc me trouver un travail pendant la semaine pour compléter, mais... disons que pour l'instant, je prends un peu de temps pour moi. Y'a pas encore d'urgence, je vais donc attendre un peu, et pas me pitcher à temps plein tout de suite comme j'ai fait à Québec, une journée après mon arrivée. Je veux me trouver quelque chose que j'aime.
Je suis très motivée. Être constamment entourée de gens est crissement stimulant.
Quand j'étais toute seule, je croyais être capable de justement faire des toiles, des dessins, mais j'avais la motivation (et le moral) à zéro. Alors que maintenant, j'ai pleins d'idées de projets (dont 1 ou 2 qui me sont venus en rêve, weird.)
Je dois aussi m'inscrire à l'université au plus criss. Y me reste une semaine, huhuhu. En fin de semaine, ce sera fait.
C'est vraiment bizarre. Quand je faisais mes bagages à Québec, je voyais le temps filer pis j'appréhendais le moment quand j'allais quitter les lieux, pas mal vidé de tous ce qui le rendait vivant, habité. J'me disais que ça allait me faire un p'tit quelque chose, un pincement de partir, parce que crisse, j'ai vécu de quoi pareil là-bas, pis je l'aimais c't'appart-là. Mais quand est venu le temps de partir... néant. J'étais vraiment pas triste ou nostalgique. J'ai juste fait: "Bye, mânne." pis j'ai mis la clé dans porte. Quand je faisais la run de retour, sur la 40, entassée en arrière du char à ma tante avec mes trois cents valises, je sentais que je venais de sortir d'un brouillard, d'une bulle. Pis que je revenais dans la "vraie" vie. C'est un peu wack comment de l'explique, mais j'avais pus l'impression d'essayer de vivre, mais que je vivais, dans l'instant présent, sans me projeter ni dans le passé, ni dans l'avenir.
Pour une fois depuis crissement longtemps, j'étais bien, sereine. Pis j'sentais que c'était pas un état qui allait durer juste le temps d'un rayon d'soleil. C'était vrai, pis ça l'est encore.
Mon dieu, c'est pas si pire, j'avais l'impression que ça faisait pas mal plus de temps que ça.
Et oui, j'suis revenue à Joliette. Pour vrai. Pour l'instant, je prends ça relaxe. Je recommence le terminus en fin de semaine, et juste pour les fins de semaine. Je dois donc me trouver un travail pendant la semaine pour compléter, mais... disons que pour l'instant, je prends un peu de temps pour moi. Y'a pas encore d'urgence, je vais donc attendre un peu, et pas me pitcher à temps plein tout de suite comme j'ai fait à Québec, une journée après mon arrivée. Je veux me trouver quelque chose que j'aime.
Je suis très motivée. Être constamment entourée de gens est crissement stimulant.
Quand j'étais toute seule, je croyais être capable de justement faire des toiles, des dessins, mais j'avais la motivation (et le moral) à zéro. Alors que maintenant, j'ai pleins d'idées de projets (dont 1 ou 2 qui me sont venus en rêve, weird.)
Je dois aussi m'inscrire à l'université au plus criss. Y me reste une semaine, huhuhu. En fin de semaine, ce sera fait.
C'est vraiment bizarre. Quand je faisais mes bagages à Québec, je voyais le temps filer pis j'appréhendais le moment quand j'allais quitter les lieux, pas mal vidé de tous ce qui le rendait vivant, habité. J'me disais que ça allait me faire un p'tit quelque chose, un pincement de partir, parce que crisse, j'ai vécu de quoi pareil là-bas, pis je l'aimais c't'appart-là. Mais quand est venu le temps de partir... néant. J'étais vraiment pas triste ou nostalgique. J'ai juste fait: "Bye, mânne." pis j'ai mis la clé dans porte. Quand je faisais la run de retour, sur la 40, entassée en arrière du char à ma tante avec mes trois cents valises, je sentais que je venais de sortir d'un brouillard, d'une bulle. Pis que je revenais dans la "vraie" vie. C'est un peu wack comment de l'explique, mais j'avais pus l'impression d'essayer de vivre, mais que je vivais, dans l'instant présent, sans me projeter ni dans le passé, ni dans l'avenir.
Pour une fois depuis crissement longtemps, j'étais bien, sereine. Pis j'sentais que c'était pas un état qui allait durer juste le temps d'un rayon d'soleil. C'était vrai, pis ça l'est encore.
vendredi 13 février 2009
Euh.. !?
... c'est que... comment je vais faire pour mettre toute ça dans une voiture?
J'ai comme, vraiment, peur que ça rentre pas... :\
Criiiiime, ça parait moins pire que ça quand c'est toute dispersée dans l'appart.
Vive mes années tétrisiennes, j'ai quand même battu un record de bourrage de sacs.
Allez hop! y'en reste encore!
J'ai comme, vraiment, peur que ça rentre pas... :\
Criiiiime, ça parait moins pire que ça quand c'est toute dispersée dans l'appart.
Vive mes années tétrisiennes, j'ai quand même battu un record de bourrage de sacs.
Allez hop! y'en reste encore!
mercredi 11 février 2009
Et puis bon...
... parce que y'a des trucs crissement drôle dans la vie ! (mention spéciale de 1:30 à 1:55)
Et vouèla...
Bwaaaaah... bon bon bon, explication.
Voilà. Mon périple à Québec tire (déjà) à sa fin. J'tais pas bin. Crissement pas même.
Pis bon, viens un temps où on s'écoute pis qu'on parle aux gens qui ont, veux, veux pas, un impact sur nous (genre mes parents) pis qu'on laisse l'orgueil de côté.
Alors voilà, je reviens à maison, à joliette, genre... dans 2 jours. pour "de bon".
J'suis hyper en chamboulement en ce moment (genre en une semaine: déménagement, démission, trouver un sous-locataire, et dadidadida...)
J'aurais comme tellement à dire mais en même temps ça a tellement ruminé dans ma tête... on repassera pour les détails.
Sur ce... bouyaka.
Voilà. Mon périple à Québec tire (déjà) à sa fin. J'tais pas bin. Crissement pas même.
Pis bon, viens un temps où on s'écoute pis qu'on parle aux gens qui ont, veux, veux pas, un impact sur nous (genre mes parents) pis qu'on laisse l'orgueil de côté.
Alors voilà, je reviens à maison, à joliette, genre... dans 2 jours. pour "de bon".
J'suis hyper en chamboulement en ce moment (genre en une semaine: déménagement, démission, trouver un sous-locataire, et dadidadida...)
J'aurais comme tellement à dire mais en même temps ça a tellement ruminé dans ma tête... on repassera pour les détails.
Sur ce... bouyaka.
lundi 9 février 2009
Ça murit...
J'laisse mon orgueil de côté, pis j'prends une décision pour moi, vraiment moi.
J'suis pas totalement encore en paix avec ma décision, mais j'sais que c'est la bonne.
Bob, on the way from Québec to Joliette....
Attention tit-gars tu vas tomber si j'suis pas là...
J'suis pas totalement encore en paix avec ma décision, mais j'sais que c'est la bonne.
Bob, on the way from Québec to Joliette....
Attention tit-gars tu vas tomber si j'suis pas là...
samedi 7 février 2009
Y'est temps...
... d'assumer ce que je ressens.
J'suis pas bien. Je suis stressée à chaque fois que je m'en vais travailler. J'm'ennuie.
J'ai pas l'impression de vivre un trip pantoute. J'ai l'impression de survivre à une situation que je me suis imposée, et d'être trop orgueilleuse pour avouer que ça ne me convient pas du tout.
J'pourrais simplement tout laisser ça là. Pis fuck l'orgueil, pis être mieux.
Mais... en même temps, j'aurais l'impression d'échouer, d'abandonner trop vite. J'ai peur de le regretter.
Mais bon... j'me laisse une ou deux semaines pour bien macérer tout ça. On verra après ce qui se passera.
J'suis pas bien. Je suis stressée à chaque fois que je m'en vais travailler. J'm'ennuie.
J'ai pas l'impression de vivre un trip pantoute. J'ai l'impression de survivre à une situation que je me suis imposée, et d'être trop orgueilleuse pour avouer que ça ne me convient pas du tout.
J'pourrais simplement tout laisser ça là. Pis fuck l'orgueil, pis être mieux.
Mais... en même temps, j'aurais l'impression d'échouer, d'abandonner trop vite. J'ai peur de le regretter.
Mais bon... j'me laisse une ou deux semaines pour bien macérer tout ça. On verra après ce qui se passera.
jeudi 5 février 2009
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