dimanche 30 novembre 2008

Le volume du vent - Karkwa



J'sais pas comment le dire.
Cette pochette, est, selon moi, l'une des plus belles qui a été faite, si ce n'est pas LA plus.
Mais "belle" n'est pas le bon terme. La couleur, l'atmosphère, le traitement d'la peinture. c'est intense, habité.
c'est ce qui me donne le goût d'en faire. vraiment, elle est... elle est.


samedi 29 novembre 2008

Oublie pas - Karkwa

Petite prestation acoustique de cette magnifique chanson.

jeudi 27 novembre 2008

Rêve 3.

Quelle nuit productive côté rêve. J'aime ça.
J'ai envie de vous raconter c'qui s'est passé dans ma tête quand j'suis allée me recoucher après le précédent message.
(parce que je ne vous raconterai pas le dit rêve du post ci-bas, c'est personnel huhuhu.)

Je suis en voyage à New York, mais la ville est construite grosso modo comme la ville de Québec (genre de mon apparte à la basse-ville, au Vieux-Port.)
Je suis en voyage avec deux personnes, mais suite à une petite algarade (merci Monieur Bureau de me permettre de faire comme si je savais des mots à 300.00$), on s'était retrouvé seulement deux.
Alors on était à la dernière journée de notre voyage, on devait prendre le bus le soir, pour s'en aller à Joliette, pour aller à la fête à Clara.

Donc on décide de quitter notre gîte (qui est mon appartement d'en ce moment) pour se rendre à une petite grotte en basse ville, à une vingtaine de minutes de chez moi, pour lire un peu et relaxer.
Je m'installe pour lire, confortablement (je lisais Trilogie New Yorkaise de Paul Auster, livre que je lis en ce moment. étrange)
Pis on entend un rugissement vraiment intense, on sort d'la grotte pis on voit un genre d'avion gonflé, rouge vif, qui est en fait plus juste un gros cylindre, décoller du sol et s'envoler. On trouve ça weird mais on n'en fait pas de cas.

Pis là, on regarde comme il faut, pis dans le ciel, il y a beaucoup d'avions qui droppent des trucs au sol. Panique totale, on pense que c'est des bombes pis que la ville se fait attaquer. mais ce n'est pas des bombes qui sont droppées, c'est... n'importe quoi.
Y'a un énorme panneaux publicitaire qui s'éclate au sol sur quelques passants, pleins d'objets qui tombent. On essaie de retourner à l'appartement, c'est le chaos dans la ville, tout le monde cours partout parce que, c'est vraiment difficile d'éviter un "missile".

Évidemment, je n'y manque pas, et c'est une grosse femme en robe de mariée qui tombe sur ma jambe. Elle me regarde, me dit: "Merci pour de m'avoir amorti." et repart en criant: "À bas la surconsommation américaine! À bas la surconsommation."
En boitant un peu, on se dirige vers le terminus.

Le bombardement à cessé, mais on est incapable de faire deux pas sans regarder le ciel. On a vraiment peur.
On arrive tant bien que mal à la station de bus, où on a manqué ce dernier pis quon est pogné pour attendre genre... encore 2 heures (que je n'ai pas vu passer dans l'rêve).
Je constate que j'ai oublié mon livre dans la grotte, et ça me fait vraiment chier.
On arrive au party, et je réalise avoir oublier le cadeau de Clara (et moi de réagir en m'écroulant à terre et en me fracassant la tête au sol + tout le monde rit de moi)
Je réalise aussi être habillée en noir et je me trouve poche.
Ensuite c'est beaucoup moins clair, mais y'a un gros bout du rêve qui a rapport au party. Mais je m'arrêterai ici.

En me réveillant, 3 réactions:
"Yessss, j'vais pouvoir finir mon livre", "Yessss, j'ai pas oublié le cadeau à Clara" et "J'ai rêvé à ça... c'tait bin weird".

Bonne journée.

Rêve 2.

Il y a de ces rêves qu'au contraire, on ne veut JAMAIS, mais JAMAIS se réveiller.

Quand mon cadran a sonné, j'étais tellement en rogne contre ce stupide objet à bip de m'avoir extirpé de cette histoire dont vous êtes le héros.
Je crois que j'ai lancé mon cadran loin, voire même hors de l'appartement, car il reste encore introuvable.
Mais... il l'a mérité, connard de réveil-matin.

mercredi 26 novembre 2008

Antidépresseur

Tu es triste? Tu t'emmerdes? Tu as beaucoup de temps à perdre (30 minutes genre)?
Tu veux que les muscles de ton visage travaillent un peu? 
Tu veux rire?
Je te propose donc ces trois vidéos.
Parce que, crisse que c'est drôle.
À tous coups, c'est une source de drôlitude.





mardi 25 novembre 2008

Expérience contrebassielle. (hum.)

'Me lève, petite (euphémisme) neige qui tombe, oooh que je n'ai pas envie d'aller à mon cours, mais je me botte le derrière, me sors de mon lit ô combien confortable, particulièrement ce matin, évidemment.

Cours de dessin. Mon dieu, j'ai tu bien fait d'y aller.

D'habitude dans ce cours, on fait du modèle nu, mais notre prof nous avait dit que cette semaine, ça allait être un modèle habillé, avec un accessoire. 
bon, moi, j'm'imaginais un costume clinquant, aucunement inspirant.

On rentre dans le cours, et on voit ce gros instrument tellement imposant qu'est la contrebasse, avec le modèle (ma foi très beau, et non, il n'était pas nu.)
J'me suis dit: cool, c'est inspirant tout ça.

Et bin en plus, pendant quon le dessinait, il jouait! c'était tellement intense comme... expérience de dessin.
C'était beau, on avait tous une attitude différente, on était tous plus habités que d'habitude.
bref, wow. j'ai vraiment adoré ce cours.

lundi 24 novembre 2008

Conversation msniale.

AA :):D dit : (22:20:10)
lolllll :) ca va pas toi??
beüb. >> dit : (22:20:26)
ma te ldire bin franchement, je lsaispas
AA :):D dit : (22:20:36)
raconte!
beüb. >> dit : (22:21:22)
l'alcool teinte mon présent d'une joviale ivresse qui m'emmène vers le sourire niais et le bonheur éphèmère, mais la prise de ce vin rosacé ne me rends pas dupe du fait que c'est pour masqué un état peu joyeux que je l'ai fait
AA :):D dit : (22:21:55)
la phrase est belle, mais le sens très triste!



ouain ouain ouain. c'est ça. chouuuuu.

Blog BD.

J'suis accro aux blogs bédés.
Vraiiment.
Je ne peux pas en commencer un sans vouloir le lire au complet.
Mais le problème, c'est que une fois qu'il est lu au complet, môôdit... faut attendre les p'tites bribes à chaque jour.

Ce soir, j'suis sur celui-là: http://grumeautique.blogspot.com

C'est tellement comique!! Les aventures d'une maman, c'est vraiment drôle. Elle a vraiment une façon d'écrire et surtout de dessiner, de rendre les anecdotes vraiment comiques.

J'aimerais ça dessiner comme ça. Illustrer sa vie, c'est quand même cool comme idée.

Biiin oui.

J'change de look, comme ça, une folie.
Folle de même.
Non mais, y'en a tu d'la variété là-dedans!

Rêve.

Ark, je pense que le plus désagréable rêve à faire c'est celui-ci.

Tsé quand tu te réveilles en sursaut en te disant: "fuck, fuck, FUCK. j'avais un cours que trop important ce matin. pis je me suis pas levée, FUCK."

Pis là, tu te re-réveilles en sursaut en te disant: "aah, c'tait juste un rêve mais... fuck, fuck, FUCK. j'avais un cours que trop important ce matin. pis je me suis pas levée, FUCK."

Pis là, tu te re-réveilles en sursaut en te disant: "aah, c'tait juste un rêve mais... fuck, fuck, FUCK. j'avais un cours que trop important ce matin. pis je me suis pas levée, FUCK."

Pis là, tu te re-réveilles en sursaut en te disant: "Estie, on est lundi, pis t'en a pas de cours."

Grrr. je déteste ce genre de rêve là. C'est comme quand t'es entre deux miroirs qui se reflètent à l'infini. t'es comme jamais sure de quand ça arrête, pis la perception que t'as est toujours un peu déformée.

Bref, c'est lundi, pis j'ai pas de cours! wouhou.

vendredi 21 novembre 2008

Blank.

Blank est une entreprise québécoise qui offre des vêtements de qualité à prix abordables. En fabriquant nos vêtements au Québec, nous appuyons l'économie locale, pensons environnement et sommes assurés que notre production est faite dans le respect des travailleurs.

De la fabrication du tissu à sa teinture, de la coupe de ce dernier à la couture, tout est fièrement fait au Québec!


http://www.portezblank.com/


J'suis allée là aujourd'hui. Jass avait besoin de vêtements pour son voyage et il cherchait des endroits où les vêtements étaient équitables et faits au Québec.
Alors nous sommes allés au Blank.

Vraiment chouette entreprise. Les vêtements sont simples, jolis, vraiment abordables.
On a discuté avec la vendeuse, pour savoir un peu l'histoire de cette entreprise, et ce fut vraiment intéressant.

C'est au 4276 Saint-Laurent, entre Mont-Royal et Rachel.
Allez faire un tour, ça vaut la peine.

Doux moments.

Seb et son petit choeur + Dominic Cornellier + Jérémi Mourand + divan orange + montréal + pleins de personnes que j'aime beaucoup + d'la bonne bière = quelle belle soirée. j'ai vraiment apprécié. :)

jeudi 20 novembre 2008

Lamarche, Claire Lamarche.

Que fait Bob la veille de la remise d'un travail qu'elle a, pour une fois assez incroyable, fait en avant midi, afin de se coucher de bonne heure pour une fois?
Elle décide de se faire un p'tit café, pour le fun, pour se... relaxer.
...
LOL. dinde. j'ai pas encore appris que la café me speed?
Résultat?
Je me suis couchée à minuit trente, et y'est rendu 2h20, pis j'ai les yeux ronds comme des balles de golf.
We don't need no sleep at all, disait Creature.
Ouain. Bon, trêve d'introduction de ce post, parce que c'est même pas de ça que je veux parler.

Qu'ai-je décidé de faire pour tuer ce temps caféiné?
... petit moment de gêne ici, genre insérez un smiley qui a les joues rouges.

Bon, je l'avoue, j'ai écouter les Retrouvailles de Claire Lamarche. au 900, en reprise. sur illico.
BON, c'est fait, j'ai AVOUÉ.

Mais quelle émission weird pareil. tsé, tu trouves vraiment des histoires intenses de père/mère biologique. t'as des amis perdus depuis longtemps. t'as des demi-frères pis des demis-soeurs qui se cherche. des profs. des oncles. des amoureux perdus. etc.

Bon, l'émission dure quand même 113 minutes, donc je ne l'écoute pas intégralement, je l'avance jusqu'au bout où y'a une feuille jaune qui poke Claire Lamarche et qui annonce une retrouvaille. D'ailleurs, les gens sont tellement émus/à fleur de peau/nerveux, donc sur le fast farward, disons que les mimiques du visages sont sources de drole et de cocasseries.

Bin bâtard, à CHAQUE fois qu'il y a une retrouvaille, surtout les pères/mères bio qui retrouvent leur flos, bin calvaire, j'ai un frisson qui me passe dans le corps, pis chu émue. i-né-vi-ta-ble-fuckin'-ment.
c'est n'iiimporte quoi!

Ce que je trouve le plus weird, c'est genre quand quelqu'un cherche son demi-frère/soeur. Pourquoi?
Bin mettons que sa mère y'a dit genre: "ah oui, j'ai eu un enfant avec tel homme, t'as donc un demi-frère, lalala."
Là, la personne dit: "je veux le trouver." Pis là, le demi-frère en question entend son nom, pis s'dit... bon ok, j'vais y aller. Pis rendu sur le plateau, grosse émotion de la part de la personne qui recherchait, gros calin.

mais... mânne! tu l'as jamais vu! c'est comme, tellement pas réciproque !?!!! mais en même temps, ça doit l'être, mais ça doit être assez contradictoire comme feeling d'la part du recherché.
bon, hum... hihi.
petit débordement. lol

2 faits cocasses:

Les Retrouvailles de Claire Lamarche sont présentés par... Kleenex.
Retrouvailles est au pluriel, ça l'air que ça se met pas au singulier.

ah mon dieu, un garçon vient de retrouver son père, pis j'ai les larmes aux yeux.
...
ok, bob, va te coucher, genre, maintenant.
ok #2, j'peux pas croire que mon plus long post soit sur les retrouvailles.

mardi 18 novembre 2008

C'est bon pou' toué.

parce que ça fait du bien.
parce que ça combine 2 trucs trop chouettes, c'est-à-dire Gatineau pis Mange ta ville.
parce que c'est BON.



The Christ is right de Gatineau à Mange ta ville.

dimanche 16 novembre 2008

Noël, j't'aime.


Cette période de l'année, la période de l'avant Noël. J'aime.
J'viens de faire mon sapin. 
Mon premier sapin à moi, avec mes boules, mes boucles, ma neige, mon étoile. Un p'tit sapin, tout discret, qui est là, immobile, lumineux, chaleureux. 
Mon premier sapin, dans mon premier chez moi. mon premier chez moi qui, avec ce p'tit sapin, m'réconforte, m'enveloppe, m'emballe, m'enchante. j'suis bien, tsé.
Il est tout encombré, j'lui ai mis tous les ornements que j'avais acheté, pensant mon sapin plus gros. Y'est tout petit, mais y'est capable d'en prendre. Y'est beau.
Ça m'a pris une heure, peut-être plus le faire.
Je l'ai fait en écoutant le disque de Noël de Marie-Michèle Desrosiers, pis y'a joué deux fois. 
J'suis en pyjama, un peu fatiguée, un sourire béat dans face. 
J'suis un cliché ambulant, mais j'm'en fou. 
J'suis un enfant.