lundi 7 décembre 2009

Pause fin-de-sessionnale.

Un bol de Sidekick au beurre et fines herbes (because pas fait d'épicerie depuis 3 semaines), Harry Potter et le Prisonnier d'Azkaban dans Monsieur Mac, le tout en pipo pis en ouaté, couchée dans mon lit.
Une p'tite pause. Mini. Après, j'm'y remets. promis.

mardi 24 novembre 2009

Paul à...

... la pêche, ... Québec, ... la campagne, etc.
Michel Rabagliati est un artiste qui me touche drette là.
Quand j'lis une de ses BD, c'est comme sacré. J'ouvre les pages tranquillement, j'savoure chaque case une à une, en prenant mon temps, en regardant tout les détails de l'illustration, en m'imprégnant de la sensibilité qui s'en dégage.
Étirer pour que ça dure plus longtemps.
C'est vraiment mon auteur favori. Wow.
Genre, allez vous en louer, allez vous en acheter ! Mangez-en !
On se reconnait là-dedans, ça s'passe ici, chez nous.
C'est incroyable. C'est d'ailleurs lui qui a fait le concept de La Ligne Orange de Mes Aïeux.
En l'achetant, j'avais trouvé la pochette magnifique. En connaissant mieux son style et sa plume, ça ne peut mieux fitter avec cet album là.

Rectification.

"QUE-WAH, tu veux pu qu'on t'appelle Bob !!?!!??!", s'exclama ma colocodinde Sophinette en voyant mon post antérieur sur le fait que j'abandonne bob.

Biiiin non, appelez-moi encore Bob. (de toute façon, même si je ne voulais pas que vous m'appeliez bob, le mal est déjà beaucoup trop implanté dans trop de tête pour qu'un quelconque changement soit possible. Juste à l'idée que Jass ou Jay commencent à m'appeler Stef, j'sais pas, j'ai comme un malaise.)

C'est juste sur msn que j'suis pu bob bon.
Sur ce communiqué d'une importance ma foi primordiale, j'dois quitter.

dimanche 22 novembre 2009

Nord au bat.

Petite tranche du quotidien terminussien:

C'est tu chien en ostie de constater qu'on a fait un erreur quand y te reste juste une dizaine de cases à remplir au sudoku !
Calvaire que c'est frustrant... parce que je suis dans l'incapacité absolument TOTALE de trouver est où l'erreur.
Gre.

(le gag du titre revient à François Pérusse.)

Quand la conscience s'éveille...

... NON, TA GUEULE.
Anthony De Mello a écrit ce livre. J'ai commencé à le lire hier pis j'étais tellement en crisse en le lisant que j'ai failli le crisser au bout de mes bras à 2-3 reprises.
Arrogant des gens, mépris même. C'est même pas bien écrit.
Je suis désolée, j'ai peut-être pas catcher le sous-sens à ça qui justement me procurera l'éveil, mais je n'adhère pas du tout à ce qu'il dit.
Non, ce livre n'a pas changé ma vie. J'le finirai même pas, j'vais aller l'échanger.
Y'a toujours bin des limites à payer 15$ pour se faire envoyer chier pendant 230 pages !

"On n'est jamais amoureux d'une personne, on est seulement amoureux de l'idée préconçue et optimiste que l'on s'en fait."

"Vous n'avez jamais fait confiance à personne. Ôtez-vous cela de l'idée. Cela fait partie du lavage de cerveau que la société nous inflige."

"La vérité est que les gens ne veulent pas vraiment grandir; ils ne veulent pas vraiment changer; ils ne veulent pas vraiment être heureux."

"Nous sommes tous fous. Le monde entier est fou. Des fous bons pour l'asile."

Euh... r'garde, au pire, ta gueule.

Adios Bobby.

Et oui, une page se tourne. C'est bizarre, j'ai de la misère à m'y habituer, mais bon, après six ans, on s'tanne pis on passe à autre chose.
Et oui... j'ai changé de nick sur msn.
No more bob.
Welcome Stef.

samedi 21 novembre 2009

Le pouvoir du moment présent.

J'lis un livre sur le moment présent, et j'viens de trouver ça: " Les sentiments négatifs que vous entretenez par rapport à une situation dérangeante deviennent, à long terme, encore plus dérangeants que la situation elle-même."
J'trouve ça bon.
Ou "Chaque fois que vous remarquerez que la négativité se manifeste en vous, sous une forme ou une autre, ne la voyez pas comme un échec dans votre démarche mais plutôt comme un précieux signal qui vous dit: " Réveille-toi ! Sors de ta tête ! Sois présent! "

vendredi 20 novembre 2009

Back in the days

Mon dieu que le générique est bidon.
J'me suis souvent demandé c'tait quoi les paroles à certains moments d'la toune.
Disons que le bout "Va prendre ton bain sur la lune", c'est du pur délice.
Bin voilà, le générique ET les paroles de Watatatow.


Ouhh oh oh ouhh oh oh ohhhhhhhhhhhhhhhhhhh!!!

Wohh ohh, aille aille aille, ok ok ok, heille, let’s go!

C’est cool, carrément buzzant et pis c’est même trippant.
C’t'écoeurant c’que j’entends, Capoté?
Dérapper danss l’mille, c’est complètement débile.
Pas rapport, faites du vent.
Franchement, c’que j’veux dire, c’est l’fun au boutte et pis c’est sharp a l’os.
Wo wo max, well quelqu’un d’autre peu prendre ma place tsé.

Watatatow!
C’est l’fun au boute et pis c'est sharp à l’os, dérapper dans l’mille.
Ouhhh oh oh ouhhh oh oh ohhhhhhhhhhhhhhh! Ouhhh oh oh ouhhh oh oh ohhhhh! Ouhhh oh oh ouhhh oh oh ohhhhhhh! Ouhhh oh oh ouhhh oh oh ohhhhhhhhhhhhhhh!
Watatatow!

Watatatow!
C’est twit, c’est nul, tu vois ben que c’est poche.
Pas sérieux, pas rapport, j’fais toute c’que j’peux.
Prend ton gaz égale, Relax!
Va prendre ton bain sur la lune, vas y, vas y, réveille!
C’est pas dégueux, c’est peté, yeah!
Ça s’en vient, ça nous ressemble!
Souris dont ça va bien c’est bon!
C’est toi c’est moi pis c'est nous autres!

Watatatow! Pas rapport! Let’s GO! Ouhhhh! Watatatow! Let’S go! Ouh Ohhhhhhhhhhh! Wouh! Ouh oh Ouh oh ouh ohhhhhhhhhh! Oh Oh OH OHhhhhhhhhhhhhhh! Ha! Ha ha ha Haaa! Ouh! Oh oh oh oh ohhh! Watatatow! OUH ouh ouh!!!!!!!

dimanche 15 novembre 2009

Doux l'heure all or heille.

Ouain. On alterne une agace conjonctivite à une agace otite.
J'veille à soir. Last time.
Au menu pour cette semaine ?
Eau, couche tôt, eau, sommeil, sommeil, sommeil.
Ça va bin finir par se rétablir batard !
Est-ce mon corps qui me parle ? Calme toi Bob, genre ?
Surement. Ça ou autre chose. Mais ça c't'une autre histouère.

jeudi 12 novembre 2009

Triptyque.



lundi 2 novembre 2009

ouF.

samedi 24 octobre 2009

Pi..? des Éternels Pigistes.


Ok, en me relisant en bas, je trouvais que je ne faisais pas assez l'éloge de cette pièce!
Alors, allons-y.

L'histoire prend place dans un appartement montréalais, très classe, épuré, design. J'ai d'ailleurs vraiment aimé la scénographie. Dès que je suis entrée dans la salle, j'ai fait: "wow, c'est moderne, c'est classe." J'ai été un peu déroutée d'ailleurs car la salle était pas fait de la même façon que les dernières fois que j'étais aller à La Licorne. La scène (en fait... il n'y avait pas de scène en soi, le setting était sur le plancher) était fait très large.

Donc c'est l'histoire d'Emmanuel (Christian Bégin) qui suite à un accident de la route, est resté 17 minutes mort, avant de reprendre vie. Après plusieurs mois à l'hôpital, il revient dans sa vie, avec sa blonde Gabrielle (Marie Charlebois), mais rien n'est comme avant. Manu ne veut pas parlé de son accident, surtout pas de son passage dans la mort. Pour se changer les idées, Gabrielle réussit à le convaincre de faire un souper d'amis, avec Pierre-Louis et Sue (Pier Paquette et Isabelle Vincent), sous condition de ne pas parler du tout de ce qui s'est passé. Nous avons donc droit à ce souper, (où le beau-frère, Marc (Patrice Coquereau), viendra s'inviter en cours de route) où, évidemment, sous des conversations futiles ou désintéressées, planera des questionnements sur ce qui s'est passé, sur ce qu'il a vécu. Pis...?

J'ai vraiment adorée cette pièce où l'on se questionne sur le mort, sur la vie, mais surtout sur notre propre vie, celle que, supposément, l'on "choisit". Vraiment, dans cette pièce, j'ai rie autant que j'ai vraiment eu le moton (genre les larmes coulent et on doit faire des efforts surhumains pour ne pas sangloter.) Les acteurs sont vraiment excellents et ont tous leurs momentums durant la pièce. Au début, je trouvais le personnage de Isabelle Vincent trop effacée, mais quand son bout est arrivé, mon dieu, c'est là que les larmes ont commencées. Ça m'a aussi réconciliée avec Christian Bégin. Non seulement que j'avais oublié à quel point il était un grand acteur, mais j'ai découvert le génie de sa plume.

Cette pièce est une mine à répliques, monologues et dialogues QUE TROP intéressants. Dès qu'elle sort en livre, je l'achète. Le monologue du personnage de Marie Charlebois, lorsqu'elle vide son sac à Manu sur comment elle aimerait que leur relation soit, c'est comme... wow. Je VEUX faire ce monologue là un jour.
Le monologue de Sue qui scénarise sa mort... trop émouvant, si bien joué. Divin.
Il y a aussi le dialogue entre Marc et Manu où ils mélangent Pi (le nombre) et la situation que vit Manu, c'était du génie.
Ce qui est intéressant avec cette pièce, c'est que j'suis sure que tu peux la voir et la revoir, tu vas toujours découvrir des petits moments, des petites répliques et de nouveaux questionnements que tu n'avais pas souligné la fois d'avant.
Vraiment, c'est facilement dans mon top 3 de pièces que j'ai préféré!
- T'es comme la dernière décimale de Pi.
- Ça s'peut pas, elle existe pas.
- C'est ça.

Puissant.

En plus, c'est seulement 18,50$ prix étudiant!
Malheureusement, ce soir (à La Licorne) c'est la dernière journée. Mais ils font une tournée de 2010.
Longueuil le 16 janvier.
L'assomption le 2 février.
Ste-Thérèse le 21 février.
St-Hyacinthe le 14 mars.
(et d'autres mais genre très loin. disons que ce sont les plus proches. J'dois avouer que l'Assomption me tente.)

Théâtre, pluie et autres hasards.

Grosse soirée hier! D'abord, petit souper collectif entre copains, fort agréable.
J'ai même pu faire ma vedette rock, tant côté guitare, voix ou batterie.
Que de plaisir que ce petit jeu de Guitar Hero, ah la la. Beat it, Damnit, Linvin on a prayer et Eye of the tiger furent les quatres hits de feu-notre band.

Ensuite, direction La Licorne, pour voir la pièce Pi..? des Éternels Pigistes.
Wow. j'ai vraiment adoré. Les acteurs étaient justes et bons, la scéno était vraiment belle, les questionnements à travers le texte étaient vraiment intéressant, et le tout était aussi drôle que dramatique.

- Tu es comme la dernière décimale de Pi.
- Je ne peux pas, elle existe pas.
- C'est ça.

Ensuite, Oztara au Divan Orange!! Ça, c'était chaud et bon! Surveillez le prochain album, car les nouvelles tounes vont, selon moi, tout casser! Leur premier set était que leurs nouvelles tounes. Étant arrivées flush du début, pour le premier set on est resté plus derrière. Mais quand la masse s'est dirigé vers l'extérieur pour aller s'emboucaner les poumons, nous en avons profité pour faire un déplacement vers l'avant. Y faisait chaud mes amis! Ouh la la! Mais danser sur les vieilles tounes d'Oztara en chantant toutes les paroles entourée par pleins de hippies, ça te fait un back in the days pas pire pis c'est juste vrrrraiment plaisant. Oh Oui. J'étais vraiment contente des revoir en show. J'avais un peu oublié mon attachement pour eux. Le pourquoi je les aimais. J'les retrouvé j'crois bien.

Sinon, ensuite, en sortant du Divan, le DÉLUGE as fuck. ARKE. Faisait frette, on était tout trempe (tant à l'intérieur du manteau à cause de la chaleur de l'intérieur du divan tant à l'extérieur du manteau because la grosse pluie sale de marde de câlisse.)

Bref, retour à Joliette pénarde, faisait frette, mais on est inévitablement aller finir la soirée, Bingy et moi, à notre cher Interlude, où on a finalement vu notre militaire fêté un peu (euphémisme) sur la brosse, à beugler des maudites répliques de Contrat d'gars.

Bref, fuckin' belle soirée! vrinmint!

jeudi 22 octobre 2009

Bah ouais !

Y'a neigé aujourd'hui su' Montréal! C'tait beau!
Ma mi-session passée, la semaine de relâche qui arrive.
C'est quand ça va bien qu'on écrit l'moins... c'est un peu dommage!
Mais c'est d'même !
Crisse que j'suis heureuse. That's it baby!

samedi 17 octobre 2009

Monty Python

Vendredi matin. Cours d'analyse de productions culturelles.
Aujourd'hui, on aborde "la provocation".
Première partie du cours, bla bla général sur le thème.
Deuxième partie du cours, révélation: Monty Python.
J'sais pas je sors d'où pour n'avoir que très peu entendu parler d'eux, alors qu'ils sont probablement la raison pour laquelle 90% des gens qui font de l'humour ont eu envie d'en faire.
Ils sont à l'humour ce que les Beatles ont été à la musique. C'est peu dire!
Ils utilisent l'absurde, la vulgarité et la provocation à profusion.
C'est drôle, ça tombe pile dans mon genre d'humour.
Et Charles m'a prêté les TROIS films (Monty Python and the Holy Grail, Life of Brian et The Meaning of life) (merci d'ailleurs, pusher de films!) !!!!
Ouf, ça, ça fait mal dans une mi-session !

Sur ce, cette scène de The meaning of life: